Adoptez l’attitude du Sud

J’ai eu la chance inouïe de passer trois mois en République dominicaine il y a quelques années, où j’ai fait une grande découverte : on peut travailler à distance dans un endroit totalement paradisiaque, profiter de la vie au maximum et avoir un meilleur rendement. Oui, oui! Vous avez bien lu : avoir la job de rêve ET être plus efficace, c’est possible!

La République dominicaine se trouve dans le même fuseau horaire que le Québec, et les journées comptent exactement le même nombre d’heures partout. Pourtant, là-bas, on a l’impression que les journées sont plus longues, que la vie est beaucoup plus détendue et que le temps… ahhh le temps! Il passe tout simplement… tranquillement.

Ce serait facile de penser que la vie n’est pas aussi exigeante là-bas. Je ne peux pas parler pour les Dominicains, mais mes obligations sont restées exactement les mêmes. Il me fallait payer pour le loyer (deux loyers en fait, puisque j’avais aussi un appartement là-bas), la voiture, les assurances, les fournisseurs, les taxes, les impôts, etc. Tout ça en plus des frais du voyage.

Alors, vous me demanderez : « Comment est-il possible d’en accomplir autant sans se sentir le moindrement pressé ou stressé? »

Permettez-moi de faire un rapide topo : durant tout mon séjour, j’ai travaillé, cinq jours par semaine, plusieurs heures par jour, à faire de la retouche, à diriger des projets à distance au Québec et à Paris, à créer ce site Web et à superviser sa mise sur pied. J’ai travaillé autant, voire plus qu’au Québec, tout en ayant l’impression d’être en vacances. Je visitais la plage chaque jour pour nager dans l’océan. Je me suis entraînée, j’ai fait partie de l’équipe de volley-ball de plage locale et j’ai appris à parler l’espagnol. J’ai donc profité pleinement de ces longues journées : je pouvais profiter de chaque moment tout en travaillant à temps plein, ou presque. – C’est fou!

J’ai travaillé autant, voire plus qu’au Québec, tout en ayant l’impression d’être en vacances.

À mon retour, j’ai voulu recréer ce phénomène à la maison. J’ai donc relevé les différences entre mes habitudes à Montréal et celles de Boca Chica. Et puis, ça m’a frappée : en fait, il ne suffit que de changer sa perception du temps et de prendre son temps… comme quand on est en vacances finalement!

Le fait d’être entourée de gens décontractés et d’être dans une atmosphère de vacances m’a beaucoup aidée à changer mes habitudes sans m’en rendre compte.

Voici donc six habitudes simples à adopter pour mieux gérer son temps et pour réduire son stress de façon impressionnante :

 

1   Vivre le moment présent

Lorsqu’on est en voyage, on vit au jour le jour, voire même heure par heure. C’est ce qui nous permet d’arrêter de nous inquiéter pour le futur, d’oublier le passé et de tout simplement profiter du moment présent. Intégrer cette habitude à notre routine n’est pas une tâche facile, mais les bénéfices sont instantanés.

Voici quelques articles de mon magazine favori pour vous aider à vivre l’instant présent :
http://www.psychologies.com/Moi/Se-connaitre/Bonheur/Articles-et-Dossiers/Apprendre-a-vivre-l-instant-present

 

2   Développer une routine

Je n’ai jamais été du genre routinière. Pendant mon voyage, j’ai pourtant développé instinctivement une routine afin de me donner des points de repère devant l’inconnu. J’ai découvert à mon retour à quel point mes habitudes m’avaient aidée à concentrer toute mes énergies et à faire avancer mes projets efficacement et rapidement. Mon truc? Je me réservais la même case horaire chaque jour (en fonction de l’accès à Internet haute vitesse) et je planifiais ma semaine tous les lundis avant-midi. J’avais décidé de commencer tous les jours à 10 h, de terminer à 15 h, et de faire la gestion de mes courriels avant et après cette plage horaire. Je pouvais donc m’entraîner le matin et profiter de la plage et des attraits du Sud en fin de journée. N’est-ce pas merveilleux?

À vrai dire, je crois que je n’ai jamais eu une vie aussi saine et bien équilibrée entre le travail et les loisirs que depuis mon voyage.

 

3   Ralentir ses déplacements

Quand il fait 35 degrés Celsius (ressentis comme 43), je peux vous assurer qu’on se met à marcher lentement. C’est une habitude que je mets en pratique depuis mon retour dès que j’y pense. C’est tellement facile de suivre le flot des gens qui courent dans tous les sens. Dès que je commence à me sentir stressée ou envahie par un sentiment d’urgence, je ralentis le pas ou la vitesse de ma voiture. L’effet est instantané : dès que notre corps ralentit, notre cerveau fait la même chose.

 

4   Faire la siesta ou prendre le temps de se détendre chaque jour

Je n’ai pas l’habitude de faire des siestes, mais durant mon voyage, elles se sont imposées. La chaleur extrême est aussi épuisante que le froid mordant de nos mois d’hiver. J’ai donc pris l’habitude de me réserver une heure de relaxation, vers 15 h, pour dormir, pour lire ou tout simplement pour me laisser flotter sur le dos en étoile dans l’océan. Puisque l’océan n’est plus accessible, faire l’étoile sur mon lit fonctionne aussi! C’est un bon moment pour méditer et se vider le cerveau des 10 millions de choses qu’on aurait dû faire aujourd’hui mais qui pourront tout simplement aller à demain. Comme disent nos amis du Sud – tranquilo!

 

5   Décrocher!

En République, il y a en moyenne une heure de panne d’électricité tous les deux jours. Et c’est sans compter les jours où l’électricité manque à plusieurs reprises. J’ai redécouvert le plaisir de vivre sans Internet, à ne faire absolument rien sauf attendre. À vrai dire, après une semaine, on n’attend plus, on profite uniquement de ce moment de calme jusqu’à ce que l’électricité revienne.

Je n’ai pas uniquement décroché de mon téléphone ou d’Internet : les pannes d’électricité m’ont fait décrocher de l’urgence de devoir tout faire pour hier et surtout de vouloir tout régler instantanément.

À mon retour, j’ai donc désactivé la réception automatique des courriels dans mes boîtes de réception sur mon ordinateur et sur mon cellulaire afin de consulter mes courriels uniquement quand JE suis disponible pour le faire. Et la Terre continue de tourner!

 

6   Prioriser

Vous vous dites peut-être que c’est facile de travailler dans le Sud, dans un lieu ouvert avec vue sur la mer. Pourtant, mine de rien, cela comporte son lot d’inconvénients – eh oui! Plus la journée avance, plus le vent salin qui vous fouette le visage devient agaçant. Plus le soleil monte dans le ciel, plus vous ressentez la chaleur malgré la brise. Plus vous êtes assis longtemps, plus la petite chaise en bambou tressé, pourtant si cute et design, vous entre dans les fesses.

Je me suis donc mise à toujours faire les tâches les plus importantes dès le début de la journée. Cela me laissait le loisir de partir quand bon me semblait avec le sentiment du devoir accompli.

J’applique maintenant ces six habitudes simples à Montréal, et je continue à ressentir ce sentiment de liberté que je ne connaissais auparavant qu’en vacances. Et mes projets avancent comme jamais!

 

À vous maintenant!

Quels trucs fabuleux vous donnez-vous pour vous sentir en vacances malgré vos semaines chargées?

Vous arrive-t-il de prendre un rendez-vous avec vous-même, uniquement pour souffler un peu?

Lors de ces rendez-vous importants, quelles sont vos activités préférées?

 

Au plaisir de vous lire!

D. xx

Dominique Fraser

Saviez-vous qu’il est possible de faire de l’argent durant votre sommeil? Comment? En créant des revenus passifs! Durant mon webinaire intitulé Générer des REVENUS PASSIFS et faire de l’argent en dormant, je proposerai 25 méthodes que vous pourrez mettre en pratique dès maintenant. Ces méthodes demandent souvent un investissement d’argent minime – voire aucun investissement, uniquement du temps.

Je me suis donné comme mission d’aider le plus de gens possible à se lancer en affaires. J’espère que ce webinaire pourra me rapprocher de cet objectif! Aidez-moi à partager la nouvelle en invitant vos amis à participer. À très bientôt!

Dominique Fraser | Fondatrice de SUBLIM et spécialiste en affaires électroniques